mardi 20 janvier 2009

Cours: Blaise Cendrars - 20.01.2009

Né suisse (Neuchâtel), il demande la nationalité française à la suite de sa blessure. Son père qui est assez remuant, est original et inventeur. Il voyage beaucoup en Égypte et en Italie (Naples). C'est un garçon difficile; son père le met en apprentissage chez un bijoutier (1904-1907) à Saint Petersbourg. C'est une expérience fondamentale pour l'écriture. En Russie, il découvre beaucoup de courants révolutionnaires. SP est une ville très active culturellement. Il lit et parle le Russe (L'Idiot, Dostoïevski). Puis il rentre en Suisse: études de médecine. En 1909, double catastrophe dans sa vie: - perte de sa mère; - mort d'Ellen, une amie très proche brûlée vive dans sa chambre. Il sombre ainsi dans une dépression d'un an, et abandponne ses études.

Il renonce ainsi à une vie facile. Il se met à écrire et à voyager: Pâques 1911: il retourne à SP. Mais on ne l'accueille pas avec chaleur. Il part donc (billet d'une amie) à NY (nov. 1911). Cependant, il ne veut pas y travailler en tant qu'ouvrier (pas assez de temps pour la lecture sinon...). Les Pâques à NY sont une superposition des Pâques de Russie et des Pâques de NY: elles mêlent déception et rejet du monde!




La résurrection parisienne

Juin 1912, il retourne à Paris, et commence à y écrire ses Pâques de NY en signant Blaise Cendrars. C'est un mélange entre Braise et Cendres. Le poète naît de sa souffrance et renait poète. A cette époque, la ville de Paris est la capitale culturelle mondiale (auteurs, peintres, musiciens...) C'est sous les toits qu'il compose la Prose du transsibérien. Beaucoup de projets, mais un événement inattendu se produit.


Le traumatisme de la guerre

Il s'engage aux côtés de la france, et comprend l'inhumanité de l'Armée. Il y perd beaucoup de ses camarades, son bras droit, et ses illusions: il refuse d'écrire pendant la guerre. En 1917, il va devoir s'habituer à écrire de la main gauche (machine à écrire qui l'aide). Il y a donc deux grands moments chez BC: - le retour de NY; - l'écriture de la main gauche. C'est donc à partir de cette guerre qu'il n'écrit plus de poésie.

Puis sa poésie change; son dernier poème teinté du style initial est Au coeur du monde. Après 1925, il n'écrit plus que des romans.


Du monde entier au cœur du monde

Ce recueil date de 1944. Il reprend des recueils précédents, et on y trouve d'autres recueils:

  • Du monde entier (les Pâques à NY – Prose – Panama) en 1919

  • Dix neuf poèmes élastiques

  • La guerre au Luxembourg

  • Au cœur du monde

  • Les sonnets dénaturés

                                                                                                         

Source:  Mickaël Pied - 20.01.2009 à 20h44 -

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